Avoir 3 ans

Avoir 3 ans

Faire la chipie

Aller bien

Sourire beaucoup

Recevoir des bisous

Et en faire

Mais surtout, surtout, être 6 depuis 3 ans

Joyeux anniversaire ma Juliette !

Quelques coutures pour Juliette

2 octobre et je suis déjà de retour ? Durera ? Durera pas ? On verra demain !

Alors aujourd’hui ce sera couture ! Wouhouhhhhhhhhh ! De sacs !

Oui encore des accessoires alors que vraiment c’est pas plus que ça le truc qui me branche en couture. Mais le sac d’artiste c’est assez sympa à réaliser et surtout parfaitement expliqué par madame Sweet anything. J’en avais déjà fait un l’année dernière pour une petite Fanconi en greffe, j’ai réitéré pour Juliette.

Juliette adore dessiner, surtout sur les murs. Si. Elle a ruiné le papier peint de l’entrée au stylo bille. Le stylo bille c’est le diable. Le stylo bille devrait être banni. Le stylo bille ne devrait jamais rentrer dans une maison où il y a de jeunes enfants. Juliette armée d’un stylo bille peut ruiner une déco, un canapé, un fringue en un temps record. Le stylo est une arme de destruction massive. Ni plus ni moins.

Du coup, pour l’inciter à aller plutôt dessiner sur des feuilles et pouvoir emmener son loisirs préféré partout, en plus des autocollants qu’elle vénère, j’ai refait un sac d’artiste.

Et tester au passage le point appliqué de ma machine à coudre. Il n’est jamais trop tard ! Et j’aime beaucoup le résultat. A réitérer. Sur une couverture en patchwork que je voudrais faire à chacune des filles. J’ai de l’ambition, ça fait que 6 mois que je cherche les tissus pour la chambre de Juliette. Vu que son lit est plus court que les autres, c’était une bonne idée de commencer par un plaid. Sauf que d’ici que ce soit fait, le lit sera en version 190. Je suis la tortue de la couture. Et du genre vieille centenaire la tortue.

Allez trêve de blabla, photos :

Lot de tissus patchwork de chez Buttinette. Mais ça date, et j’ai la flemme de regarder sur le site si le lot existe encore.

Avec ça, elle peut dessiner partout, tout le temps.

A l’école maternelle cette année, les enfants ont des chaussons. Je te passe la polémique engendrée par les chaussons. Que le couloir n’est pas assez large, que peut être on peut réquisitionner la garderie pour mettre les chaussons, et les chaussures après on les mets où ? Et il ne va pas se tromper avec celles du voisin ? Des questions cruciales et vitales !

En vrai, bah on se tasse un peu et tout les p’tits loups ont les chaussons aux pieds en rentrant dans la classe.

Par contre il fallait un sac pour ranger les dits chaussons, sac qui reste au porte manteau de l’école et qui devait être bien identifié au nom de l’enfant. J’ai opté pour la facilité : un sac pochon ! Et pour l’identification j’ai dégainé la cameo.

Ça m’amusait d’utiliser le tissu à converse pour y mettre des chaussons

Prénom fait à la Cameo, flex de chez Happyflex ( aucune idée de la référence couleur)

C’est simple, efficace et rapide !

Demain la journée est très chargée, je ne sais pas si j’aurais le temps de te faire un article digne de ce nom. Vivement samedi !

1er octobre – rentrée du blog !

Ça fait longtemps, très longtemps.

Tu me connais pour certaines choses, j’ai la digestion longue et je ne me voyais pas reprendre sur un autre sujet que celui du lancement du téléthon. Après je reprendrais un rythme normal, j’ai des coutures en stock, quelques nouveautés déco, peut être une rubrique cuisine qui sera remplie vu le gros craquage que je viens de réaliser à l’instant, de la critique littéraire,ciné, la vie quotidienne tout ça tout ça.

Dans un monde idéal, tu devrais avoir une lecture quotidienne si j’arrivais enfin à prendre le rythme de faire les photos au fur et à mesure et à programmer la publication d’un « article » par jour. Ne désespérons pas, tout peut arriver !!!

En attendant, c’est téléthon.

Voilà l’affiche concernant Juliette, il y en 3 autres à voir ici

Beaucoup d’autres photos sur le site de l’afm-téléthon

Et oui la petite fille constamment dans les bras de Garou c’est bien Juliette ! Et oui je suis la grosse dame des photos ( en robe aubépine bleue, en noir avec Garou ). Et oui je m’en fous d’être la grosse dame des photos !  On est ce qu’on est, si j’avais été canon en plus de ma personnalité attachante ( ou pas hein !) ça aurait fait trop pour une seule vie. Il faut savoir en laisser aux autres.

Alors ce lancement c’est quelque chose, nous apprenons à parler en public, à être le centre des attentions, à se faire dégager par les grandes fan de Garou qui veulent absolument une photo avec lui. Même de dos, de derrière la scène !

Je réponds tout de suite à la question importante : est ce que Garou est vraiment gentil en vrai ?

Ouiiiiiiiiiiiiiiiiii !

Est ce que nous passons notre vie avec ?

Non non et non. Nous l’avons vu 2 fois. La première à la cité des sciences à Paris pour le lancement officiel. En privé quelques minutes mais quand on lui a présenté la maladie de Juliette ( qu’il avait déjà sur les genoux, y a eu un truc entre eux) on l’a vu se décomposer. Leucémie/cancer/pas de traitement, c’est pas facile facile à passer, et on ne peut pas dire que les autres enfants soient mieux lotis. Allez Garou saute avec nous joyeusement dans le monde de la maladie toute pourrie !!!

Mais il est adorable et sans aucun a priori ni stress par rapport aux maladies justement. Ils voient des enfants pas des pathologies. Cela fait beaucoup de bien. Olivier a un peu plus parlé avec lui le jour de la visite du Généthon, mais je suis restée plus en retrait. Il faut dire que le pauvre homme est sollicité en permanence, mais réellement en permanence, je ne sais pas quand il a 5 minutes pour manger. Une vie pareille, faut vraiment le vouloir. Et il reste avenant, souriant et d’une patience à toute épreuve tout au long de la journée. Je lui tire mon chapeau, moi même je ne supportais plus mes gamines à la fin de la journée, et ce sont les miennes !!!

Mais hormis Garou, nous avons surtout fait des rencontres avec d’autres familles, d’autres parents, d’autres enfants. Des rencontres où aucun sujet n’est tabou, où chacun raconte son vécu sans jugement. Les moments difficiles comme les bons, nous rions  aussi. Les 4 familles des affiches c’est un vrai groupe. Et si nous avons tous des quotidiens très différents nous partageons pourtant des parcours assez similaires dans nos façons de faire face. Des gens qui valent plus que la peine qu’on les écoute et qui ne donneront aucune leçon de morale.

L’équipe de tournage du documentaire est aussi a-do-rable ! Réellement. J’aurais presque envie de voir le résultat à l’écran. Mais jusqu’ici je refuse de me voir. Les photos c’est déjà beaucoup, me voir filmée bah non. Il nous reste encore 2 jours à faire la semaine prochaine et cette partie sera terminée. Presque à regrets malgré notre immense réticence du début.

Mais si toi, mon lecteur, tu souhaites nous voir et nous entendre, tu peux aller . Il y a de fortes chances que nous soyons quelque part sur les 3 premières. Et si tu as Facebook sur la page du téléthon il y a tout plein de photos et vidéos et même une où nous remercions tous les internautes qui nous suivent.

Je n’ai pas envie de dire que c’est une aventure parce que ce n’est pas ça. Une belle expérience conviendrait mieux peut être. C’est un univers qui ne nous était pas complètement étranger de part le travail de l’homme mais pas de ce côté là. Le côté coulisse est sympa à voir, mais toute la partie relationnelle, l’énergie des bénévoles, l’implication des employés à chaque niveau au généthon est un vrai moteur pour donner le meilleur de ce qu’on a et espérer participer nous aussi à faire une belle collecte.

Cet article est peut être un peu décousu, mais c’est dû au sujet et au fait que je n’ai pas écrit un mot ici depuis des semaines.

Je vais retrouver ma zone de confort ( demain ? Demain ce serait bien !) et refaire des articles avec un début, un milieu et une fin.

Mouna, Juliette dans les bras de Garou et Ninon

Si avec ça on nous croit pas quand on dit qu’au téléthon on ne pleure pas, je ne sais plus quoi faire !