Je suis une feignasse et je l’assume !

Mon calendrier  prévoyait un article sur tout ce que la cameo peut me rendre comme service ces derniers temps mais n’ayant pas eu le temps de faire tout ce que je voulais, ce sera pour vendredi.

A la place, Ô joie Ô bonheur, tu vas découvrir mes astuces de mère de famille nombreuse. Ouhhhhhhhhh, tu trépignes !

Enfin mes astuces, c’est beaucoup dire ! Non la réalité c’est que je suis une grosse feignasse niveau logistique domestique. Si si si. Adepte absolue de l’économie de mouvements. Avec pour but ultime d’utiliser mon temps autrement qu’en déplaçant de la poussière du meuble au chiffon. Pour utiliser la cameo a plein régime par exemple ou broder ou coudre.

 

Alors si toi aussi tu as envie de devenir une feignasse qui s’assume et qui gère, fais comme moi !

 

Faire les courses ?

Alors qu’il y a le drive ?! Mais enfin pourquoi ??? Franchement tu as autre chose à faire de ton temps que de garer ta voiture, prendre ton caddie, le remplir de pack d’eau, PQ, denrées alimentaires diverses et variées, déverser le tout sur le tapis de la caissière, remettre dans le caddie, puis dans le coffre puis ranger dans les placards.

Epargne toi ça, surtout si tu as un bébé en cosy qui prend la moitié de la place. Et oui, il y a l’écharpe de portage, je sais…Ah oui ça libère le caddie mais ça devient tout de suite moins pratique quand il faut aller chercher la petite boite au fond du caddie d’une seule main, tout en tenant la tête de bébé de l’autre qui lui hurle roupille ET en faisant attention à ne pas lui coincer les pieds sur le bord du dit-caddie sur lequel tu es penché(e).

Garde toi les petites courses plaisir seule ou avec bébé si tu as envie ( produits de beauté, chocolat trop miam, magazines, pain frais qui croustille, poireaux et navets…) mais le gros chiant ( et je ne parle pas de moi !) délègue !!!

 

Drive en mode feignasse avancé :

Prends des photos de tes placards et de ton frigo avec ton portable AVANT de faire ta commande. Et tu pourras faire tes courses d’une main avec bébé qui dort le nez dans ton cou sans même lever tes fesses du canapé. Et ouaissssssssssssssss !

Ça marche aussi sans le bébé. Et en prime tu peux choisir ta p’tite musique d’accompagnement. Ou le silence.

 

A table:

Nous remplissons toujours les verres d’eau quand on met la table et on sort immédiatement une deuxième bouteille. Comme ça on est sûrs que les enfants boivent et ça nous évite de nous relever.

Quand mes filles étaient petites (pour mémoire, les 3 grandes sont nées en moins de 5 ans, donc au degré 0 de l’autonomie) quand je faisais des pâtes ( souvent ) je ne faisais quasi que des nouilles. Pourquoi ? Parce qu’elles sont déjà coupées tiens !!!

Eh oui ! Non seulement les morceaux sont de la bonne taille pour des enfants, mais en plus ça ne glisse pas comme les macaronis quand les petits essayent de les piquer et ils ne s’étouffent pas comme avec une coquillette.

La nouille sera ton ami tant que tes gamins ne sauront pas couper leurs spaghettis tout seuls. Gros gain de temps. Je veux dire quand tu en es à acheter des nouilles pour ne pas couper les pâtes c’est que tu es officiellement une feignasse qui s’assume.

 

Le ménage:

Mère au foyer, ok. Esclave du foyer, sûrement pas.

Et méga feignasse du ménage.

Je suis en mode avancé puisque pourvu d’un sèche-linge et d’un lave-vaisselle.

Ce qui change la vie de toute famille. Nombreuse ou non.

– Le matin, c’est vidage de lave-vaisselle. Ça prend 5 minutes à peine et va te permettre de garder ta cuisine rangée toute la journée. Suffit d’y coller la vaisselle sale au fur et à mesure des repas et de la journée Évier désencombré. Cuisine rangée.

Je pourrais faire labelliser ma cuisine entière « Recommandé aux feignasses ». Tout à l’économie de mouvements pensé en amont. Avec pour but ultime que lorsque j’ai fini le plat, la cuisine soit dans le même état que lorsque j’ai commencé. Tout va direct dans le lave vaisselle dès l’utilisation terminée. On mange, la cuisine est déjà rangée, on fini, tout part au lave vaisselle. Un coup d’éponge et voilàààààààààà.

 

L’autre gros point noir de la famille nombreuse c’est le linge. Aussi appelé ce putain de linge. Qui s’entasse dans un tas ou un autre. A laver, à sécher, à repasser. Et plus il y a de monde chez soi, plus il y en a, mathématiquement.

Alors pour ne pas y passer son existence complète, il faut un peu de discipline mais ça paye. Promis !

En premier, on ramasse le linge sale chaque jour, matin ou soir, voire matin et soir. Le linge qui traîne, ça mine le moral. Et zou au centre de tri le linge. On a chacun son mode de tri perso, tu fais le tien comme tu le sens ou tu n’en fais pas du tout mais tu le fais tout de suite. Comme ça tu vois le tas prioritaire à coller dans la machine. Et tu n’attends que les autres tas le rattrapent !

Tu laves, tu sèches ( comme tu veux, dedans, dehors, en machine ou au naturel ) et tu plies tout de suite. Nan tu ne fais pas le petit tas que tu plieras plus tard. Tu plies tout de suite. A la sortie du sèche linge c’est que du bonheur, tu divises le repassage par 10. Si tu repasses. Et tu ranges tout ce qui peut l’être tout de suite.

Je suis une feignasse mais une feignasse qui repasse. Mais que 2 fois par semaine. Et pas 3h à chaque fois. Je ne suis pas sûre d’atteindre les 3h en tout. Pour 6 et je repasse les draps. On a chacun nos contradictions !

D’ailleurs pour les draps, je t’ai trouvé sur pinterest l’idée du siècle : ranger draps housse, housse de couette (et 2e taie d’oreiller si lit 2 personnes) dans la taie d’oreiller assortie. Tu refais le lit, tu sors le pack complet et tout est là. J’ai testé pour toi. Labellisé feignasse !

 

Et ma dernière technique de feignasse qui aime que ce soit rangé sans rien faire : ne stocke pas ce que tu ne garderas pas ! Tu le vends, tu le donnes, tu le jettes mais tu le sors de chez toi. Et surtout surtout, ne stocke RIEN dans TA chambre. RIEN tu m’entends. JAMAIS ! Ne t’endors pas et ne te réveille pas avec des « pfffffffffff je dois m’occuper de ça ».

 

Je suis certaine que toi aussi tu as tes techniques labellisées feignasse, tu fais tourner ?

 

 

 

 

De la couleur au noir et blanc

Il y a tout juste un mois, je te disais à la toute fin d’un article que j’étais une femme de conviction et que j’arrêtais les couleurs !

Et tu sais quoi, 2 mois après ma dernière coloration, les cheveux blancs sont bien présents. Ce n’est pas une découverte non plus. Je ne me les colorais pas toutes les 3 semaines parce que j’avais du temps à perdre.

Mais depuis un an j’en ai marre des couleurs, de ces heures perdues, des racines apparentes au bout de 2 semaines, de l’obligation de m’y recoller pour recouvrir le tout. Des cheveux de plus en plus secs, du châtain qui vire au roux…

Quand j’en ai marre, je suis radicale, j’arrête puis c’est tout !

Et arrêter les couleurs ce n’est pas non plus bien difficile. Même pas douloureux !

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Mais non je ne fais pas la gueule !

C’est pas le genre de la maison de pleurer !

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« Mais t’as pas peur que ça te vieillisse ? »

Bah non. Je vais juste avoir les cheveux blancs. Evidemment que c’est rarement un signe de grande jeunesse, mais ça ne me fera pas sauter dans la case 3e âge en même temps qu’ils pousseront. Je ne prendrais pas une année par cm de blanc supplémentaire.

On ne me donnera pas mon âge mais sûrement plus voire bien plus.

Et alors ?

Non mais vraiment !

Et alors ?

Même si on me file 10 ans de plus, ça va me changer quoi ?

Ce n’est pas le regard des autres qui importe.

« Mais t’as pas peur d’avoir l’air négligé ? Comment tu vas pouvoir sortir comme ça ? »

Je refais le couplet regard des autres ?

Je jure que je vais continuer à me laver tous les jours, m’habiller proprement, me maquiller. Je ne vais juste plus colorer mes cheveux.

Pour le reste, j’ai 34 ans et des cheveux plus blancs que noir. C’est ma couleur de cheveux. Juste une couleur de cheveux. Qu’on m’explique en quoi je devrais avoir honte de ma couleur de cheveux ? La nature, la génétique, le hasard a fait que j’ai les cheveux blancs. J’ai les yeux bleus aussi, mais apparemment ça c’est pas grave ! Et des tâches de rousseur, et des petites oreilles ! Si je commence à avoir honte de ma couleur de cheveux, je n’ai pas fini de trouver tous les prétextes possibles pour ne pas sortir de chez moi.

« Mais tu vas les couper quand même ? »

Aucune idée ! J’aime avoir les cheveux longs. Bon là, ils sont trop longs, je dois en recouper 15 bons centimètres mais est ce qu’un jour j’en aurais ras le bol de la bicolorité et passerai par la case coupe courte ? C’est tout à fait possible ! Mais vu qu’aller chez le coiffeur pour moi représente la même trouille que d’aller chez le dentiste pour d’autres, ce n’est pas certain.

Il n’y a que l’avenir qui nous le dira.

Ce ne sont que des cheveux après tout, ça repousse !

D’autres questions ?

En vérité, le plus difficile ce n’est pas d’avoir des cheveux blancs, mais ne plus avoir les cheveux foncés. Attends, je t’explique.

Je suis habituée à mon image avec les cheveux foncés, ils étaient même noir corbeau quand j’étais enfant, je ne me connais pas autrement que comme ça. Passer à la couleur la plus claire qui soit c’est étrange. Je pense qu’il va me falloir ces mois de transition où le blanc va prendre doucement le pas sur le reste pour m’habituer. C’est aussi pour ça que je ne vais certainement pas les couper court tout de suite. Parce que le changement serait trop brutal et qu’à mon avis je finirais par refaire une couleur derrière.

En me maudissant de l’avoir faite !

La patience, comme très souvent, sera ma meilleure amie.

Je ferai peut être ce qu’on nomme sur les blogs spécialisés « un journal de coupe » qui suit la progression de ce blanc justement. Pas pour te gonfler mais parce qu’il y en a d’autres qui moi qui se posent la grande question de « j’arrête ou pas ? » et qui ont besoin de voir ce que ça donne en vrai de vrai.

Il existe d’ailleurs un bon blog français ici qui ne parle que de ça.

Et sinon sur Pinterest en tapant « Going grey » il y a pas mal d’exemples.

J’aime les américains qui ont toujours une expression pour chaque événement d’une vie !

Mardi, y a de fortes chances qu’on parle Cameo.

Bon week end !

Ringard ???

Je l’avais dis il n’y a pas longtemps, j’ai repris le point de croix.

En me demandant quand même si ce n’est pas un peu ringard.

Mais en m’en foutant un peu. Voire beaucoup. Voire en en ayant strictement rien à secouer de l’avis des autres sur ce que j’aime et qui va aller dans ma maison ! Ou celle de ma mère.

J’ai donc repris le point de croix.

En attendant ma commande de fils pour commencer mon « herbier » j’ai réalisé un projet que je voulais faire depuis très longtemps. Vraiment très longtemps.

Du temps où je ne savais pas coudre un coussin.

C’est bien pour ça que j’ai attendu si longtemps pour le faire. Et je ne suis pas complètement sûre de savoir coudre un coussin encore aujourd’hui.

 

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Ça manquait de coussins, n’est ce pas ?

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Modèle issu du livre « Mots doux au point de croix »

Modestement, je l’adore !

Moins la housse que je trouve trop grande et que j’ai eu la flemme de remettre aux bonnes dimensions.

On ne peut pas être bon partout !

J’adore le livre dont il est issu, à chaque fois que je le feuillette j’ai envie de réaliser quelque chose de plus. Mais pour le moment je suis à fond dans mon herbier. Enfin aussi à fond que je le peux !

FuchsiaVoilààààààà c’est ça que je veux au final !

Image issue du livre Fleurs au point de croix de Thea Gouverneur, je suis loin d’en être encore là.

IMG_7395Où j’en suis aujourd’hui.

Hummm toutes ces nuances de blancs, un bonheur pour les yeux.

J’étais certaine qu’il serait fini pendant les vacances et que le modèle suivant serait déjà commencé et bien non ! Je suis parfois trop optimisme !

Et pris dans mon enthousiasme j’ai fais une grosse commande de fils pour réaliser 4 autres modèles de plus. Comme si ça ne pouvait pas attendre…

2 jours pour ranger et organiser tout les écheveaux. Dans des boites plastiques en attendant ( combien d’années ? On lance les paris ?) que je réalise un jour une belle boite comme celle là :

boite à fils

Je suis fannnnnnnnnnn !

Tuto ici

Les miracles arrivent

Au moment où j’écris ces mots j’ai mon chat sous les yeux. Mon Georges, qui se toilette tranquillement les pattes dans la chaleur d’un rayon de soleil qui tombe sur la véranda.

Il est là et il va bien. Par on ne sait quel miracle combiné de la vie, des médicaments et peut être des ondes positives venues de partout ( sait on jamais ?!) Georges est sauvé !

Revenu de très très loin mais bien là.

Le poil miteux, amaigri mais là.

Fatigué, en convalescence, sous surveillance mais là.

Quand la clinique a appelé ce matin pour nous dire que les analyses étaient revenues parfaites, je n’en croyais pas mes oreilles. Et qu’il n’était plus sous perfusion et qu’il avait mangé et qu’on pouvait venir le rechercher dans l’après midi. On a sauté de joie tous les 6 ensemble.

« Georges est sauvé ! Georges est sauvé ! Georges est sauvé! »

Y en a même qui ont pleuré. Mais je tairais leur nom par solidarité familiale.

Nous allons le remplumer notre pépère et lui brosser le poil autant que possible pour lui redonner sa superbe et lui faire des tonnes de câlins et de caresses.

Milka n’a pas encore vu que son copain était rentré, elle est peut être encore en train de le chercher partout.

Nous allons pouvoir reprendre le cours de notre vie sereinement. Tous ensemble.

La tribu du 13 est au complet et je ne pouvais pas ne pas te le dire !!!

 

Moments difficiles

Je n’ai pas blogué hier, je ne bloguerai peut être pas vendredi non plus.

Parce que pas le cœur à ça.

Georges va mal, très mal.

Il a choppé un très méchant virus et vit des heures décisives.

Demain en fin de matinée nous saurons si le traitement de choc de la dernière chance aura porté ses fruits ou non.

Oui je sais, c’est un chat.

Mais notre chat et qui connait un peu notre histoire sait que ce n’est pas « juste » un chat.

On aimerait assez que la vie nous file un petit miracle entre aujourd’hui et demain.

Je reviendrai dès que possible sur mon rythme habituel avec mes futilités.

Pour le moment on fait juste marcher le commerce du mouchoir et du chocolat, c’est toujours mieux que les antidépresseurs.

Georges portrait