Une vraie chemise

Dans la vie d’une couturière amatrice il y a des défis à relever.

Coudre une chemise en fait partie.

C’est une pièce qui demande technique, minutie et patience.

Mais un bon patron et un tissu simple aident beaucoup à passer l’épreuve.

Au 13, Maïa rêvait d’une chemise blanche, toute simple, sans aucune fioriture, pas de flex, pas de broderie, même pas une minuscule sur une poche, pas de surpiqûre colorée. Une chemise blanche point barre.

J’avais en stock du coton blanc tout ce qu’il y a de plus simple, acheté je ne sais où je ne sais quand, on s’en fout, du coton blanc y en a partout et pour tester c’était parfait. Si je me loupais ce n’était pas la fin des haricots.

J’ai proposé plusieurs modèles de chemise parmi les ottobre en ma possession et Maïa a opté pour le School Days du 04/2014

Modèle 34 ottobre 04/2014

Taille 158cm

coton blanc basique

Dos un peu plus long que le devant, parfait pour planquer ce qu’on ne souhaite pas montrer

Non elle n’a pas un enorme pli en travers du dos, juste que le coton porté une demi journée avant d’être photographié, ça se voit !

Double surpiqûre un peu partout pour un résultat hyper net, autant endroit qu’envers

Tu la sens ma fierté de réalisation là ?

Une vraie chemise, avec un vrai col, des vrais poignets boutonnés

Je m’en faisais une montagne et en fait ce n’est pas si difficile que ça de faire une chemise. Celle là en tout cas. Une fois les pattes indéchirables des manches réalisées rien ne m’a posé de réel soucis

J’ai enfin testé la couture des boutons à la machine, vu le nombre et mon manque de motivation à tout coudre à la main et je crois qu’en 15 minutes tout était fait.

Maintenant que j’ai passé l’épreuve du feu, je vais enfin pouvoir me lancer dans une chemise pour l’homme, à qui je n’ai jamais rien cousu. Les tissus sont en stock, y a plus qu’à !